Décodage biologique du myélome (2/3)

guérir du cancerVoici la suite de la trilogie sur le décodage biologique du myélome.

 Vous avez été nombreux à suivre et à commenter le premier volet de ce feuilleton, et je vous en remercie. 
Vous allez voir, le second volet est encore plus bluffant puisque je vais avoir, en direct, confirmation de la théorie sur le décodage biologique du myélome que je développe dans mon  livre! 
citation: Jacques Salomé

Petit rappel de la scène : Jeanne, Étienne, et Marcel, des sexagénaires voire plus, sont à l’hôpital pour leur traitement mensuel du myélome. J’y suis aussi pour un bilan, et me permets d’intervenir dans une conversation, car Marcel tient des propos très pessimistes.
Dans le premier volet, nous en étions rendus à l’idée que je leur expose :

 

La maladie du cancer ne « s’attaque » pas aux gens heureux mais à ceux qui ont des problèmes…

 

— Oh, des problèmes, tout le monde en a vous savez ! me dit Jeanne

 

— Oui c’est vrai ! répondis-je, mais tout le monde ne les vit pas de la même façon…Et si on les vit très mal, on peut développer facilement une maladie. La plupart du temps c’est un traumatisme important qui va être le déclencheur.

Je m’appuyais là sur une théorie que je développe dans  Merci mon cancer  et que l’on retrouve également dans les théories du docteur Hamer :
« si on ne solutionne pas le conflit générateur, la maladie continuera d’évoluer éventuellement jusqu’à la mort de la personne ». Pour lui, comme pour moi, les évolutions du conflit et de la tumeur cancéreuse sont en totale corrélation.

 

— Oh, il y a parfois des problèmes qui vous causent beaucoup de soucis :unsure: croyez-moi, me répondit Jeanne.

 

— C’est sûr ! dis-je. Vous savez ce que le dalaï-lama pense des problèmes ? Il dit :

Il y a les problèmes pour lesquels vous n’avez aucune solution. Dans ce cas, pourquoi vous rongez les sangs puisque vous ne pouvez rien y faire…Et il y a des problèmes pour lesquels il existe une solution. À ce moment-là, vous n’avez plus qu’à mettre en place la solution, donc il n’y a pas raison de se soucier !
« l’art du bonheur*» par le Dalaï-Lama et Howard Cutler

(Je me surprenais moi-même d’avoir dit cela devant ces trois personnes dans une salle d’attente d’hôpital, mais je venais juste de lire ce passage dans le livre, et je me suis dit qu’il fallait en faire profiter tout le monde. *La phrase n’est pas exactement celle-ci dans le livre)

 

— vous êtes bouddhiste ? me demanda Jeanne presque amusée.

 

— non, répondis-je avec un grand sourire, mais j’essaie d’être sage. Et pour cela, je pense qu’il y a beaucoup à apprendre dans la sagesse de toutes les religions, qu’elle soit bouddhiste, catholique, juive, ou musulmane. (D’ailleurs dans mon livre, je cite indifféremment la bible, le nouveau testament, la Torah, des textes coraniques, bouddhistes, kabbalistiques etc.)

 

Un ange passa. Comme si tout le monde méditait cette phrase dont je n’étais pas peu fier, d’autant qu’Etienne avait tenu plus tôt des propos anti-maghrébins que j’ai préféré occulter :w00t:
Puis Marcel rompit le silence avec une sortie inattendue :

 

— Moi ma femme, elle a eu l’Alzheimer juste après avoir appris que j’étais malade !

 

— Ah bon ? fis-je, m’emparant prestement de cet élément qui apportait de l’eau à mon moulin…Donc vous êtes bien d’accord qu’il y a un lien entre un traumatisme psychologique, le fait d’être profondément malheureux de quelque chose, et la maladie ! Donc si ça marche pour votre femme, ça devrait aussi marcher pour vous, non ? Le questionnai-je en souriant pour atténuer l’impertinence de mon propos.

 

Il sourit en guise de réponse, ce que je pris pour un consentement.

 

— Moi je suis certaine que je suis tombée malade après que j’ai appris que mon mari était atteint de Parkinson ! dit tout à trac Jeanne comme si elle se libérait d’un poids.

 

— J’ai également perdu ma première femme d’un cancer, et je n’ai pas mis longtemps à m’en déclarer un moi aussi, surenchéris-je.

 

Silence. Je mis peu de temps à percuter. C’était gros comme le nez au milieu de la figure:
nous avions tous trois un conjoint malade :sicky: !
(Certes, la femme de Marcel est tombée malade après, mais ce qui vaut pour le myélome vaut pour l’Alzheimer apparemment!)
Je ne pouvais pas ne pas rebondir sur cette constatation, je commençais, un peu à l’aveuglette, parlant et réfléchissant simultanément (si, si, c’est possible !) :

 

— C’est à se demander à quel point on ne se rend pas malade par solidarité vis-à-vis de son conjoint malade. Je marquai une pause pour cogiter…Ou bien par culpabilité d’être en bonne santé alors que son conjoint est malade, rajoutai-je.

 

Je les voyais sceptiques. Alors je me suis dit que c’était le moment opportun pour aborder le sujet du

 

Décodage biologique du myélome :

 

— Le myélome est une maladie auto-immune. C’est à dire que notre système immunitaire s’attaque à nos propres cellules osseuses. Ce n’est pas anodin. On s’en prend à nous-mêmes, comme si on s’en voulait pour quelque chose.

Je suis persuadé que le cancer a une origine psychosomatique et qu’il est développé par l’individu lui-même puisqu’il est « fabriqué » avec les cellules du malade.
Tout comme le Dr Moirot, cité dans le premier volet, pour qui le cancer est une autopunition, voire une autodestruction.
 
Marcel reprit comme s’il me répondait :

 

— Ce qui était le plus dur pour moi, c’est que j’étais pêcheur, et quand ma femme a eu l’Alzheimer j’avais plus le temps pour pêcher, j’ai dû m’occuper de tout, alors qu’avant c’était elle qui faisait tout dans la maison : les papiers, les trucs administratifs, le ménage, la cuisine…

 

— Ça été la même chose pour moi ! dit Jeanne

 

— Pour moi aussi, fis-je. Nous avions deux enfants, et j’ai dû me retrouver à assumer tout tout seul, ça n’a pas été facile :blink:
Je réfléchis quelque temps. Puis repris :

 

— Le myélome prend tout son sens quand on regarde nos histoires respectives. Nous avions des charges trop lourdes à porter !

 

— Qu’est-ce que voulez-vous dire ? demanda Étienne dont je ne sus pas s’il avait un problème, lui aussi, de conjoint malade

 

— Le myélome fragilise les os et de ce fait, on ne peut plus rien porter de lourd, sinon on risque une fracture, répondis-je.
Ils acquiescèrent tous les trois. Je précisai alors ma pensée :

 

— Le myélome nous empêche concrètement de porter des choses trop lourdes, ce qui correspond à notre situation symboliquement parlant. Donc, la maladie nous arrange quelque part.

 

  Le cancer n’est pas un antigène (une substance étrangère) ce qui expliquerait pourquoi les anticorps du malade ne l’attaquent pas. Tout au contraire, les anticorps viendraient plutôt le protéger contre les « cellules tueuses de cancer ».Ce qui voudrait dire que le cancer se développe en accord avec l’organisme du malade.
Luc Bodin « cancer mode d’emploi »

 

Je ne sais pas si c’était convaincant pour eux. Mais, c’était incroyable, de cette discussion à bâtons rompus était née une interprétation tout à fait plausible sur les conditions d’apparition du myélome.
Certes, j’avais déjà pris conscience de ces choses là pour moi, mais

 

J’avais la confirmation in vivo de ma version personnelle du décodage biologique du myélome.

 

Fin de la 2ème partie.

 

Ne soyez pas tristes  :cwy:  vous retrouverez Jeanne, Marcel et Etienne très bientôt !
En attendant, ce volet ouvre le débat suivant : Toutes mes théories reposent sur une grande remise en question dans son existence, et aussi sur une analyse pour traquer les raisons inconscientes qui nous ont amenés à développer un cancer. Et là, j’ai besoin de vous!

 

Pensez-vous que des sexagénaires ou septuagénaires peuvent encore se remettre en question ? Ont-ils encore l’énergie pour se projeter dans l’avenir? Sont-ils capables de faire une (auto)analyse ? Peuvent-ils comprendre le décodage biologique ?

 

Je tenterai d’apporter mes réponses dans la troisième partie. Mais comme je n’ai pas la science infuse, je vous invite dès à présent à me proposer vos solutions. Si je les trouve convaincantes, je les rajouterais dans mon prochain article (en vous citant bien sûr).
C’est à vous !
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22 commentaires pour Décodage biologique du myélome (2/3)

  1. Philippe dit:

    Bonsoir Daniel

    alors là, tu m’en bouches un coin :smile: quel message ; plusieurs fois le MEME , au cas où !
    je lis tes posts avec bcp d’attention car du côté de ma mère , cancers sur cancers, même si ma mère n’a eu que des tumeurs bénignes pour le moment, …et l’histoire familiale est pleine de sens dès que le voile se lève…
    pour le regard sur les 70 et 80′s , tu me prends pour un vieux :lol: :biggrin:

    Blague à part , je crois que nous pouvons changer à tout âge, pas de minimum ou maximum pour cela.
    vivement le 3° article et les commentaires qui sont , com’ disent les Québecois, « de tout’ beauté »

    a bientôt , mon ami
    Phil
    Philippe a écrit récemment…Leçons de productivité de Ralph Waldo EmersonMy Profile

    • Daniel dit:

      Salut Phil,
      quoi tu veux dire que je radote? :lol:
      Ou que j’aime bien enfoncer le clou?
      Oui, guérir du cancer c’est faire une quête de sens.
      Allez santé :tchin:
      Daniel

  2. Lysiane dit:

    Cher Daniel,
    ce que tu décris n’est qu’une évidence pour ma part.

    Cela fait très longtemps maintenant que je suis persuadée que nous nous créons nos maladies. :sicky:
    En ce qui concerne ton questionnement final par rapport à l’âge et la corrélation avec la remise en question, j’aurais tendance à dire que cette condition importe peu.
    Qu’on soit jeune ou vieux, tout est dans le chemin intérieur parcouru…On peut ne pas vouloir croire en ces théories et ne rien remettre en question en étant très jeune, par exemple : mon fils hyper-cartésien et qui pense que tout vient de l’extérieur… :unsure: par contre on peut aussi avoir plus de 70 ans et se positionner à l’inverse; ce que j’ai pu cotôyer dans mon dernier atelier « corps-miroir » où deux personnes atteintes d’un cancer et d’un âge avancé sont venues pour comprendre qu’elles étaient leurs pensées négatives qui avaient déclenché ce traumatisme sur le chakra (centre d’énergie vitale) relié à la glande atteinte du cancer.

    Chaque centre énergétique du corps ou chakra correspondant à une partie du corps ou à des glandes spécifiques.
    Pour ceux qui s’y intéressent, ils savent que ces énergies sont sous contrôle des émotions et des pensées provenant de l’inconscient qui manifestent soit des cellules saines parce que tout est en accord, soient gangréneuses car des tensions contradictoires sont générées, je fais rapide dans ces quelques explications pour les novices… :silly:
    Je suis guérisseuse « corps-miroir » (miroir de ses émotions), je travaille avec ces énergies et lorsque je discute avec les personnes qui ont ces maux (porteuses de mauvais mots internes ou externes), on en arrive aux conclusions que tu décris dans ton article, tout est lié…. et lorsque les personnes le réalisent d’elles-mêmes, quand elles sortent d’elles-mêmes les corrélations de cause à effet, de leur propre bouche, par leurs propres pensées, on peut dire que la guérison est quasiment faite, pour ne pas dire instantanée (oui je vais choquer en prononçant ces mots) car tout est dans l’intention :w00t:

    Bravo encore une fois pour cet article et plus que jamais, j’attends la suite.
    Lysiane a écrit récemment…Phrase positive de la semaine !My Profile

  3. Daniel dit:

    Bonjour Lysiane,
    heureusement que t’as fait rapide :happy:
    Merci en tout cas pour cet éclairage très intéressant.
    Je suis le premier choqué :shocked: attention à la pensée unique! Je crois dur comme fer au décodage biologique, mais je ne pense pas qu’il soit suffisant. Pour ma part, même si j’ai compris le sens deu myélome, je ne pense pas que j’aurais guéri en m’arrêtant là. J’avais des blocages inconscients à dépasser, et lutter contre mes 4C! (entre autres)
    :face: pour toi
    Daniel

  4. Pascale dit:

    Bonjour Daniel
    Très heureuse de découvrir la suite de l’histoire …
    Pour ma part, je suis persuadée que les sexagénaires et les septuagénaires peuvent se remettre en question. Il n’y a qu’à voir le nombre de personnes de ces générations participants à des stages de développement personnel. La difficulté est à mon sens plutôt dans le fait de se projeter dans l’avenir et d’avoir des objectifs concrets. Pas toujours facile de se positionner dans un futur qui peut sembler plus qu’incertain. Mon mari a plus de 60 ans et c’est dans la projection dans le futur que se sent parfois notre différence d’âge et de génération.
    Toujours autant hâte de lire la suite …
    Pascale a écrit récemment…Les 4 accords toltèques (partie 4)My Profile

    • Daniel dit:

      Bonjour Pascale,
      Je ne participe pas à des stages de développement personnel (je n’ai fait qu’un stage de vie « que changer dans son existence pour arrêter d’être malade ? » :biggrin: ) donc j’ignorais qu’il y avait beaucoup d’anciens dans ces stages.
      La projection dans le futur… À méditer, réponse dans la troisième partie !
      À très bientôt donc, :face:
      Daniel

  5. Jacques Pertuiset dit:

    J’aime beaucoup la manière dont tu décris cette rencontre ainsi que le suspense qui en découle. Je suis curieux de lire la suite bien que les deux premiers chapitres soient déjà très riches en dialogue et en citations.
    Pour répondre à tes question, je pense qu’à tout âge l’on peut se projeter dans l’avenir, prendre conscience, soudainement, comme tu l’écris dans ce témoignage, de faits importants auxquels nous n’avions jamais pensé.
    J’avais 60 ans lorsque le « strike est arrivé dans ma vie »;condamné à mort dans les cinq ans si je ne suivais pas la voie de la médecine.
    Suite à cette affirmation de l’urologue mon avenir était sombre, par contre le présent m’a apporté, jour après jour, les opportunités de contourner ce lourd diagnostic par des thérapies et des médecines douces. Donc pour moi il est primordial de se mobiliser dans le présent pour entendre les messages que la vie nous offre à chaque instant, comme d’ailleurs. dans ton récit, ceci emmène cela et ainsi de suite.
    C’est vrai que la vie m’avait préparé, quelques années auparavant, en m’intéressant au décodage et au travaux du docteur Hamer
    3 ans plus tard, alors que je venais de faire une constellation familiale dont le sujet était cette foutue condamnation dont je n’arrivait pas à me libérer,la thérapeute me dit: cet urologue vous a dit un possible, mais il y a d’autre possibles.
    Cette simple phrase m’a aidé à avoir le courage de consulter un autre urologue et ainsi avoir un nouveau diagnostic optimiste.
    Aujourd’hui j’ai 66 ans, chaque jour m’apporte un petit bout du mystère. Chaque instant m’ouvre de nouveaux horizons. Je ne sait pas ce que demain sera, prêt à vivre l’expérience.
    A bientôt
    Jacques

  6. Daniel dit:

    Cher Jacques,
    Je suis heureux de voir que tu deviens un habitué de ce blog. :smile:
    Tu es un mauvais exemple, car tu es un sexagénaire très jeune ! Mais c’est aussi parce que tu es jeune dans ta tête, toujours prêt à apprendre et vivre de nouvelles expériences.
    Mais tu es aussi un très bon exemple, de par ton approche de la maladie. Je retiens de ton témoignage le «se mobiliser dans le présent pour entendre les messages que la vie nous offre à chaque instant » qui est primordial comme tu le dis, ainsi que la phrase de ton thérapeute : « c’est un possible, mais il y a d’autre possibles…» qui rejoint la première phrase que j’avais dite à Marcel dans la conversation. (voir 1ère partie)
    J’écris dans mon livre que cela peut être fou à quel point une phrase, rien qu’une seule, peut changer une vie. Ne serait-ce que pour cela, j’ai la réponse à la question : « ai-je bien fait d’intervenir ? ».
    A notre santé :tchin:
    Daniel

  7. Jean-Louis dit:

    Hello Daniel,

    Quand je lis ton article, j’ai l’impression de te voir sur place dans ton intervention comme si j’y étais aussi.
    Tu as un art certain de la mise en scène et de nouer « l’intrigue », de susciter la curiosité.

    Plutôt que de répondre à tes questions, ce que mes prédécesseurs ont très bien fait par ailleurs, je me pose en fait la question:  » pourquoi ces questions? », « où veut-il en venir au fait? »
    Mais j’imagine qu’il suffit d’être patient, …

    A bientôt donc,
    Jean-Louis
    Jean-Louis a écrit récemment…Environnement Bien-Être, comment bien choisir son terrain à bâtir.My Profile

  8. Daniel dit:

    Salut Jean-Louis,
    Ah bon? Je n’ai pas essayé de faire des effets de style pourtant, j’ai juste raconté les choses comme elles se sont déroulées. Maintenant, j’ai pris l’habitude de raconter des histoires (vraies) avec mon livre. Ceux qui l’ont lu me disent qu’il y a un certain suspense, et qu’on ne peut pas le lâcher avant de l’avoir fini. :blink:
    Pourtant là aussi, je n’ai rien fait de spécial pour ça!
    Je ne veux en venir à rien de particulier, ce sont des vraies questions que je me pose même si j’ai quelques éléments de réponses.
    À la santé :tchin:
    Daniel

  9. Jacques Pertuiset dit:

    Ce que j’aime dans cette histoire, c’est la fraicheur avec laquelle tu nous la raconte.
    De constater que lorsque tu ouvre une porte en leur faisant part de ta pensée ou de ton expérience, instantanément leurs réflexions t’ouvrent de nouvelles portes à toi aussi. C’est là ou nait le suspense. Donner…recevoir…donner…recevoir…recevoir…donner…donner!
    Pour répondre à ta question: »Peuvent ils comprendre le décodage biologique »?
    Pour moi le décodage biologique est à expérimenter, notamment les constellations familiales. Quiconque d’assez curieux pourra très vite se rendre à l’évidence, par l’expérience, du bien fondé de cette vision sur les maladies. Leur vie est entre leurs mains, la prise de conscience peut arriver à n’importe quel age. Certaines personnes l’on vécu peu de temps avant leur mort et cela les à aidé à partir en paix.
    Bon dimanche
    Jacques

    • Daniel dit:

      Bonjour Jacques,
      Je tiens à préciser, suite à certaines remarques dont ton message, que je retranscris la conversation à l’identique de celle qui s’est déroulée à l’hôpital. Pas de fioritures, rien n’est romancé.
      En effet, une conversation est un échange de pensées qui ouvre des portes à tous les protagonistes. À eux de d’y pénétrer ou pas.
      Je différencie pour ma part décodage biologique, qui est une quête de sens symbolique de la maladie, et les constellations familiales, où l’on rejoue inconsciemment les psychodrames familiaux.
      Je prends note de ta réponse à la question. La mienne viendra très bientôt.
      Bon dimanche,
      Daniel

      • Jacques Pertuiset dit:

        Daniel
        Je te remercie de mettre un peu de lumière sur mes affirmations.
        Je suis d’accord sur le fait de différencier « décodage et constellation », d’ailleurs; j’avais suivi des cours de décodage pendant 2 ans avant mon « strike » et je n’ai expérimenté les constellations que quelques mois après.
        Bien vu, je peux constater que tu es très attentif, avec un bon esprit d’analyse
        Jacques

  10. Bonjour Daniel,
    Je crois effectivement que nous sommes les auteurs de nos propres maladies.
    (excellente citation d’ailleurs de Jacques Salomé)
    Bon, évidemment, allons dire ça à quelqu’un qui souffre, je ne suis pas sûr qu’il validerait cette approche comme une évidence.
    Effectivement, il n’y a pas d’âge pour baisser les bras.
    On aura le temps de se reposer quand on bouffera les pissenlits par la racine :)
    Connais-tu cette citation du feu Pierre Desproges, décédé d’un cancer des poumons ?
    « Moi, j’ai pas de cancer, j’en aurai jamais, je suis contre ! » :)
    jean-charles a écrit récemment…La voie HP (Hewlett-Packard) ou la naissance de la Silicon ValleyMy Profile

    • Daniel dit:

      Bonjour Jean-Charles,
      Je note aussi également ta réponse.
      Oui, cette approche fait parfois grincer des dents. As-tu lu cet article et ses commentaires ?
      J’aime beaucoup aussi cette citation qui n’est qu’un passage d’ailleurs de la citation intégrale, que l’on retrouve dans mon livre.
      J’étais très fan de Pierre Desproges à l’époque, donc oui je connais cette citation, et je l’ai relue sur ton blog.
      Il avait une approche très cynique de la maladie, mais cela ne lui a pas réussi…
      Santé :tchin:
      Daniel

  11. Bonjour Daniel!
    Euh ben là c’est toi qui pose plein de questions hein? :wink:
    J’ai l’impression que l’âge n’a pas grand chose à voir avec la capacité d’auto-analyse, ou la capacité au décodage biologique? Ce serait plutôt une ouverture d’esprit déjà présente, un instinct de survie fort qui conduit à ouvrir toutes ses antennes…
    Et puis on croise un Daniel prêt à tout dévoiler dans une salle d’attente, langage du cœur…et va savoir ce qui peut alors se passer? Le mystère des rencontres…le hasard qui n’en est pas… :happy:
    Viiite, la fin s’il te plaît!
    Cathy de Poulettesurlenet a écrit récemment…Petite fille punie…et créative! Ou l’inverse.My Profile

    • Daniel dit:

      Bonjour Cathy,
      Merci pour avoir pris le temps de répondre à mes questions.
      Je n’ai hélas pas le temps d’écrire la suite aujourd’hui mais demain promis !
      :face:
      Daniel

  12. Et y en a qui s’éclatent avec les smilies par ici! :silly: Cathy de Poulettesurlenet a écrit récemment…Petite fille punie…et créative! Ou l’inverse.My Profile

  13. Nadia dit:

    Bonsoir Daniel,
    je lis tes trois articles d’affilé et du coup je n’ai pas le suspens…
    Pour ce qui est des personnes de 60 ans ou plus, c’est comme pour tout, on ne peut pas généraliser. J’en connais qui sont capables de se remettre en question et qui en général paraissent plus jeunes et d’autres qui ont complètement baissé les bras et qui attendent la fin de leur vie de façon passive.
    A bientôt, je vais lire le troisième épisode.
    Nadia
    Nadia a écrit récemment…Alimentation santé plutôt que régime amaigrissantMy Profile

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